prostitution

Le travail du sexe est une activité sujette dans le monde entier à de nombreuses controverses. Il n’y a pas encore en Europe de positionnement consensuel et chaque pays a sur le sujet sa propre législation et régulation.

Dans le cas de la prostitution transfrontalière, cette difficulté est encore plus grande dans la mesure où l’exercice s’effectue dans un endroit de passage qui ne permet pas aux personnes exerçant le travail du sexe de s’enraciner et de se créer un réseau social. Il est donc fondamental de mieux connaître cette réalité afin de pouvoir intervenir et améliorer la situation de ces personnes.

L’activité consiste à constituer un groupe de travail interrégional qui puisse faire un diagnostic de la situation des travailleurs du sexe dans une perspective participative impliquant différents agents sociaux, professionnels, politiques et académiques.

Objectifs généraux de l’activité


 

  1. Diagnostiquer la situation des travailleurs du sexe dans le cadre transfrontalier à partir d’une approche multidisciplinaire et intersectorielle.
  2. Consolider un groupe de travail qui puisse impulser et superviser les mesures d’attention sociale et de santé en direction des travailleurs du sexe dans le cadre transfrontalier.
  3. Proposer des mesures d’intervention sanitaire et sociale ainsi que politique afin de favoriser l’intégration sociale et l’amélioration des conditions de santé des travailleurs du sexe.

L’équipe de l’activité « Amélioration de la connaissance de la prostitution transfrontalière »


 

            

Porteur d’activité : Pilar ALBERTÍN-CARBÓ et Jose Antonio LANGARITA-ADIEGO – Université de Gérone

L’équipe activité : Pilar ALBERTÍN-CARBÓ (Département de Psychologie – UdG), José Antonio LANGARITA-ADIEGO (Département de Pédagogie – UdG), Antonia DORADO (Départament de Psychologie – UdG), Marco APARICIO (Département de Droit public – UdG), María CARMEN MARTÍN (Département de Pédagogie – UdG), Pere CORTADA (Département de Psychologie – UdG), Eva ÁLVAREZ (Travailleuse sociale, résidence privée), Sophie AVARGUEZ (Département de Sociologie – Université de Perpignan Via Domitia) et Aude HARLÉ (Département de Sociologie – Université de Perpignan Via Domitia).